Bal des paysagistes 2016

Le 25 novembre 2016, L’UFEP a organisé pour la première fois, le « Bal des paysagistes » à la Maison de l’Architecture de Paris. Cet événement, organisé en partenariat avec la FFP, fut une première pour les 2 organismes : UFEP et FFP.  Il fait suite à une cérémonie organisée par la FFP, récompensant divers projets étudiants : La Remise des prix du concours  » Diplômes de paysage : Jeunes talents 2016″. Cet événement fut un succès tant sur l’organisation que sur l’ambiance qui régnait, accueillant ainsi plus de 200 étudiants et professionnels.

Affiche Bal des paysagistes 2016

Affiche du Bal des paysagistes 2016

Vidéo de la cérémonie 2016 et du Bal des Paysagistes organisé  par l’UFEP

Source et crédits : http://www.diplomes-paysage.fr/

 

Congrès européen d’HORTIS à Albi

Les 5,6 et 7 octobre 2016, les étudiants des écoles de paysage françaises ont aidé à l’organisation du congrès européen d’Hortis qui se tenait à Albi et en partenariat avec le WUP ( Word Urban Park). Ainsi, lors de ces 3 jours, ils ont aidé à la traduction (anglais et allemand) des conférences et visites touristiques organisées.

Lors de ces 3 jours de congrès, les étudiants ont tenu un stand UFEP où ils ont pu mettre en avant les différentes formations des écoles de paysage françaises.

Stand UFEP Congrés européen Hortis

Stand UFEP au Congrés européen d’Hortis

 

Stand UFEP Expo Flo 2016

Image

Les 18, 19 et 20 mars 2016, L’UFEP a conçu un stand pour la 19 ème édition de l’Exposition Florale d’Agrocampus-Ouest à Angers.

Sur le thème général de l’exposition « Semons la Zizanie », l’équipe conceptrice a imaginé un jardin où le rapport nature/ville évolue au cours du temps. Celui ci s’intitule  » La ville se re’belle ». Au fil du stand une fresque nationale de 10 m de long est réalisée par les 7 écoles du paysage française symbolise le thème du stand  » La ville se re’belle »

Notice du projet :

L’entendez-vous ? Cette ville oppressante, omniprésente, au contact de nos enfants. Et pourtant, nous sommes les fondateurs de ce paysage. Un paysage souillé, sali, saturé. Hier la nature a essaimé la ville. Aujourd’hui, Mère Nature reconquiert et nourrit cet espace tout en s’aimant. Regardez-vous ces adventices germer au sein d’une fissure ? Sentez-vous ce doux parfum ? Effleurez ces feuilles satinées. En semant la zizanie la Nature nous demande de vivre avec elle.

Equipe conceptrice:

Matthieu LECROSNIER (Chef d’équipe)

Pauline BARROS

Vincent BAYERON

Mathilde LEVIELLE

Guillaume OBOEUF (Aide création ENP Blois)

Photos du stand UFEP 2016 « La ville se re’belle » :


 

De droite à gauche : AO ANGERS, ENP BLOIS, ENSP VERSAILLES, ENSAP LILLE, ENSAP BORDEAUX, ESAJ PARIS

Fresque nationale , de droite à gauche :
AO ANGERS, ENP BLOIS, ENSP VERSAILLES, ENSAP LILLE, ENSAP BORDEAUX, ESAJ PARIS

ESAJ PARIS, ENSAP BORDEAUX, ENSAP LILLE, ENSAP VERSAILLES, ENP BLOIS, AO ANGERS

Fresque nationale , de gauche à droite :
ESAJ PARIS, ENSAP BORDEAUX, ENSAP LILLE, ENSAP VERSAILLES, ENP BLOIS, AO ANGERS

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138 ans depuis la création du titre aux USA 87 ans depuis la création du titre en Angleterre, faut il encore attendre?

5 minutes et deux clics pour défendre la création du « titre » de Paysagiste-concepteur dans le cadre de la consultation citoyenne pour projet de loi pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages ui passera en 1ère lecture au Sénat ce 19 janvier.

Votre participation est urgente, la consultation citoyenne s’achève.

Pour la reconnaissance d’un titre pour notre belle profession, merci de marquer votre soutien par votre accord à la reconnaissance d’un titre de paysagiste-concepteur en cliquant ci-dessous :

– lien vers l’article court rédigé par Pascal RIFF  cliquer ici puis sur le bouton vert « d’accord » en bas de page.

https://www.parlement-et-citoyens.fr/projects/projet-de-loi-pour-la-reconquete-de-la-biodiversite-de-la-nature-et-des-paysages/consultation/consultation-26/opinions/chapitre-2-paysages/necessite-de-la-creation-d-un-titre-de-paysagiste-concepteur-pour-une-meilleure-identification-et-reconnaissance-de-cette-profession-indispensable-a-la-conception-des-territoires-et-de-leurs-paysages

– lien vers l’article détaillé rédigé par David VANDAMME : cliquer là puis sur le bouton vert « d’accord » en bas de page.

https://www.parlement-et-citoyens.fr/projects/projet-de-loi-pour-la-reconquete-de-la-biodiversite-de-la-nature-et-des-paysages/consultation/consultation-26/opinions/chapitre-2-paysages/article-72-bis/versions/titre-de-paysagiste-concepteur-et-non-denomination

C’est simplissime, en quelques clics, il suffit de s’inscrire via votre compte Facebook ou autre.

Explications :

Les paysagistes-concepteurs, par leur travail en amont près des collectivités et pour toutes les échelles de territoires, se distinguent des paysagistes entrepreneurs, cependant leur reconnaissance reste floue. Partout en Europe cette profession dispose d’un titre reconnu officiellement d’Architecte-Paysagiste (Landcape-Architect), sauf en France où l’on parle d’une « dénomination » de paysagiste- concepteur. Les paysagistes – concepteurs, pour exercer pleinement leurs fonctions d’acteurs du territoire, du paysage et des espaces publics, souhaitent la reconnaissance officielle d’un « titre », plutôt qu’une « dénomination » dont le vocable n’est pas reconnu dans le droit français et européen.

Les enjeux pour les paysagistes-concepteurs :

– une démarche de reconnaissance en cours depuis 30 ans pouvant aboutir cette année ;

– La reconnaissance du « TITRE » de PAYSAGISTE CONCEPTEUR, dans le projet de loi biodiversité est indispensable afin de permettre aux paysagistes concepteurs d’accéder aux marchés des projets d’aménagements urbains, ruraux et naturels et notamment aux projets de lotissements.

– La reconnaissance du titre de paysagiste, assurera une meilleure compétitivité des marchés européens aux paysagistes concepteurs, sans pour autant créer un obstacle à l’intervention d’autres professionnels sur les mêmes projets en fonction de leurs compétences propres, le tout au bénéfice des représentants de l’intérêt général, notamment des exécutifs locaux.

Merci de soutenir notre action.

Le paysage, un bien commun partagé, vitrine de nos territoires, générateur d’une économie non délocalisable, es paysagistes-concepteurs, acteurs légitimes du paysage, des territoires, des espaces publics et de la biodiversité.

Cordialement

source : Fédération Française du Paysage 

Paysage du sud-est français et ENSP Marseille en danger

Le ministère de l’agriculture ne prête plus attention à la question du paysage c’est bien connu… Mais cette fois il veut nous affaiblir en supprimant l’école nationale supérieure du paysage de Marseille. L’union française des étudiants en paysage vous informe de l’extrême gravité dans laquelle se situe l’ENSP de Marseille ! Nous vous relayons des informations communiquées par les représentants du CA de l’ENSP.

Courrier du ministère

lettre_à_M._PIVETEAU_ENSP_VERSAILLES_Page_1lettre_à_M._PIVETEAU_ENSP_VERSAILLES_Page_2La motion écrite par les représentants des enseignants, des étudiants et du personnel

2015-11-25-motion et signature representants elus CA ENSP_Page_12015-11-25-motion et signature representants elus CA ENSP_Page_2

Explication provenant des représentants des étudiants.

lettre des étudiants suite CA

Retransmission conférence : le numérique changera-t-il la ville ?

Mardi 24 novembre 2015 de 17 h à 19 h à l’Auditorium Colbert de l’INHA
Entrée : 2, rue Vivienne ou 6, rue des Petits-Champs                                                 75002 Paris. Métro : Bourse (ligne 3)

Conférence numérique villeLe numérique changera-t-il la ville ?

La ville numérique émergerait-elle ou serait-elle une nouvelle utopie d’une ville meilleure, surveillée, commode, source d’ubiquité, mais aussi d’économies de toutes sortes et notamment d’énergie, de facilitation de la mobilité, radieuse en sorte ; et bien au-delà, génératrice de nouvelles formes urbaines et de sociabilité ?

Le numérique sera-t-il l’apanage des sociétés qui le gèrent, en maîtrisent les données et la gestion ou y a-t-il place pour des stratégies collectives, notamment celles des pouvoirs publics ? Ces derniers subiront-ils, comme les usagers, la domination des compagnies qui en détiennent les clés ou serait-il urgent que les collectivités intègrent toutes les dimensions du numérique dans leurs stratégies urbaines ?

Pour Antoine Picon, historien et architecte, le sujet est à investir sur tous les plans, de l’intime connaissance des potentiels et effets du numérique à la manière de nourrir l’action urbaine. À ses yeux la ville est un extraordinaire laboratoire du numérique. Le numérique aurait un impact décisif sur la représentation de la ville. Il appellerait le règne de l’éphémère et de l’événementiel, comme en témoigne un grand pan de l’architecture contemporaine. Mais il ne se substitue pas au réel, au besoin de rencontre, à la mobilité physique. Il rajoute une nouvelle couche à la longue histoire des villes. Le numérique aurait même un impact sur la planification et le projet urbain privilégiant le scénario par rapport au projet, doté d’images spectaculaires plus que de graphiques ou de technique. Ainsi Antoine Picon ouvre un champ peu exploré de l’impact du numérique sur la forme, la perception et la vie de la ville, la liberté des usagers, le contrôle social, ou au contraire la démocratie augmentée, toutes questions qui sont au cœur de l’évolution des métiers de l’urbanisme et de l’aménagement de demain.

Avec Antoine Picon, ingénieur, architecte et historien et en débatteur, Jean-Luc Charles, directeur général de la SAMOA, Nantes.

Programme conçu et animé par Ariella Masboungi, inspectrice générale de l’administration du Développement durable.

La conférence sera retransmise en direct le 24 novembre
de 17h à 19h et accessible en différée, en cliquant sur ce lien

Les inscriptions pour participer directement à la conférence 5à7 sont closes.